Journées Européennes
du Patrimoine 2016

L'Apogée de l'Art citoyen au XIXème Siècle

UN QUINTET D’ARTISTES REGIONAUX
Le facteur d’Orgue

> 1862 « Un orgue en exposition à l’église Sainte Marie » par le facteur d’orgues Hippolyte-César BEAUCOURT (1822-1888).
Négociation avec le conseil de fabrique de Sainte Marie (construction de la tribune / produit des concerts)
(Autres réalisation : Orgue de l’église de Terrenoire, à l’extérieur orgue de la Cathédrale Saint Jean à Saint Jean de Maurienne, orgue de l’église Saint Charles à Nimes)

Le sculpteur
> 1919 « Jeanne d’ARC en armes » par André PESQUEUT (1850-1942) frère Jésuite, sculpteur de profession à Vals près du Puy-en-Velay.
Ces principales réalisations sont : d’abord cette Jeanne d’ARC en armes réalisée pour le Salon de Paris en 1912, nous bénéficions d’une de ses reproductions, le Saint Louis qui se trouve à la Cathédrale du Puy, dont une copie en marbre peut être vue à Saint-Etienne dans l’église Saint Louis, le Roi porte sur un coussin la Couronne d’épines.

Le maître verrier
> « L’Assomption de la Vierge » par Charles BORIE (1877-1957) du Puy.
Nombreuses réalisations, notamment dans la Loire : Moingt, Sail-sous-couzan, St-Laurent-en-Rochefort, Sainte-Agathe-La-Bouteresse, Savigneux et de nombreuses œuvres au Puy.
Des œuvres profanes : « Dôme de Pagès », « Les baies de la caisse d’épargne », « La dentelle au foyer ».

Le Mosaïste
> « Les Lys » Autel St Joseph et, « Les Roses » Autel St Antoine,
« Le Cerf se désaltérant » par le lyonnais J. MAYOSSON
(Autre réalisation : Villa LAFONT à Villeurbanne, également  dans l’esprit Art Nouveau)

L’orfèvre
> « Reliquaire de la Sainte Epine » par l’orfèvre Armand CALLIAT à Lyon, Thomas-Joseph ARMAND (1822-1901). Il a travaillé avec Pierre BOSSAN architecte concepteur de la Cathédrale St Charles à Saint-Etienne.
L’œuvre
Face avant : le couronnement du Christ.
Face arrière : le couronnement de Salomon.
Fût héraldique semé de fleurs de lys,
au dessus du parchemin un crucifiement,
au-dessus une ouverture crucifère avec fragment de la vraie croix, légende « dulce lignum » (bois plein de douceur)
A gauche, le roi écrivant sa lettre.
A droite son messager qui l’apporte.
En partie supérieure sur la vaste mandorle un texte latin
traduction : la terre, maudite dans l’œuvre de l’Homme, a produit, pour le Christ, des ronces et des épines.
Au dessus, une pomme émaillée entourée d’une couronne d’épines
( évoquant le péché et le rachat)
sur le bandeau 
« De spinâe Coronâ ;Domini »
traduction : de la couronne d’épine du seigneur.

Très nombreuses réalisations :
La chasse de la Basilique St Régis à Lalouvesc,
le Ciborium de la Basilique du Sacré Cœur de Montmartre,
les ostensoirs de l’église St Martin d’Ainay à Lyon,
l’ostensoir de l’épiphanie Basilique de Fourvière …

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